Le Bon Gros Géant (The BFG en anglais) est d'abord un roman de Roald Dahl, publié en 1982. Steven Spielberg l'a adapté au cinéma en 2016, dans un film de 1h57. Un téléfilm d'animation de 1989 porte aussi ce titre : trois œuvres, un seul nom. Pour approfondir : Quiz gratuit : 20 questions avec réponses.
Combien de fois ai-je entendu, derrière ma banque de prêt : « On a vu le film, on n'a plus besoin du livre ? » Posons la question qui fâche : quand vous tapez ce titre, cherchez-vous le roman, le dessin animé ou le long-métrage ? Les trois existent, ils ne s'adressent pas tout à fait au même enfant, et le film, malgré ses qualités, ne remplace pas la lecture. Voici comment y voir clair.
Le Bon Gros Géant, roman de 1982 ou film de 2016 : de quoi parle-t-on ?
Posons la question qui fâche : quand vous tapez ce titre dans un moteur de recherche, de quel Bon Gros Géant parlez-vous ? Il y en a trois. Le roman de Roald Dahl, publié en 1982, est le point de départ. Vient ensuite un téléfilm d'animation britannique de Brian Cosgrove, diffusé pour la première fois en 1989 et connu au Québec sous ce même titre. Enfin, le film de Steven Spielberg, un film d'aventure fantastique américano-indien sorti en 2016, qui dure 1h57. Les pages d'homonymie recensent ces trois œuvres, et c'est bien là que se niche la confusion.
Un détail de vocabulaire évite des malentendus : BGG est l'abréviation française, BFG l'abréviation anglaise de Big Friendly Giant. Ce que le titre ne dit pas, c'est de quel objet il s'agit, d'où des recherches qui mélangent librairie, séances de cinéma et souvenirs de télévision. Verdict net : le film est une adaptation, pas un substitut. Nuance assumée : pour un enfant qui n'ouvrira jamais le livre, l'image reste une belle porte d'entrée, mais elle ne rend pas la même histoire.
Que raconte l'histoire, sans en gâcher le plaisir ?
Faut-il connaître la fin pour savoir si l'histoire plaira ? Non, et je ne vous la dévoilerai pas. Le point de départ tient en peu de mots : Sophie, une jeune orpheline, fait la rencontre d'un géant qui ne ressemble pas du tout aux autres habitants du Pays des Géants. Au lieu de la dévorer, il choisit de la protéger contre des congénères bien plus menaçants. Il n'est pas très malin, mais il est tout à fait adorable.
Le cœur du récit, c'est une amitié improbable entre une petite fille dégourdie et un colosse timide, sur fond de contraste entre douceur et brutalité. Les géants brutaux font office de menace, le BGG de refuge. Soyons honnêtes : le ressort est classique, mais Dahl le sert avec une drôlerie qui fait pardonner les ficelles. Limite à connaître : les géants méchants sont bien effrayants pour les plus jeunes. Verdict : une histoire à hauteur d'enfant, qui gagne à être partagée plutôt que subie seul.
Un géant qui parle de travers : atout ou obstacle ?
Les deux, et c'est ce qui fait tout le sel du livre. L'éditeur Gallimard Jeunesse promet d'ailleurs d'apprendre un langage loufoque, et la promesse est tenue. Mais un jeune lecteur autonome peut buter sur ces mots déformés et y voir une corvée. Mon conseil de médiation culturelle : lisez à voix haute, avec les accents et les grimaces. Le texte prend alors tout son relief, et l'enfant rit au lieu de déchiffrer.
Du livre de Roald Dahl à l'écran de Steven Spielberg
Le film est-il fidèle au livre ? Sur la charpente, oui : il reprend l'adaptation du roman de Roald Dahl publié en 1982, avec le même duo central et le même monde de géants. Je ne vous raconterai pas de coulisses de tournage que je ne peux pas sourcer ; pour la genèse, la production et la musique, la fiche d'AlloCiné et les articles de la presse spécialisée sont plus fiables que ma mémoire.
Là où le film se sépare du livre, c'est dans la manière de raconter. Le livre vit de mots, de jeux de langage que l'oreille savoure ; le film vit d'images, de proportions, de gros plans. Il est beau, c'est un vrai coup de cœur visuel, mais l'avantage sur la langue reste au roman. Pour la distribution complète, y compris qui incarne le géant à l'écran et qui le double en français, reportez-vous à la fiche AlloCiné : mieux vaut vérifier que répéter un nom de tête.
Ce que la fiche technique confirme
Les fiches de référence s'accordent sur l'essentiel : un film réalisé par Steven Spielberg, sorti en 2016, d'une durée de 1h57. Le genre est l'aventure fantastique, ou « film pour la jeunesse » selon les catalogues. L'origine est américano-indienne. Ce sont des repères fiables ; pour les noms du casting, ouvrez la fiche plutôt que de vous fier à un souvenir.
À quel âge le proposer à un enfant ?
« Mon enfant de 6 ans va-t-il avoir peur ? » Voilà la vraie question, et les classifications y répondent à moitié. En France, le film est tous publics, avec un conseil à partir de 8 ans. En Suisse romande, il est interdit aux moins de 8 ans. En Inde, la mention U/A demande un accord parental pour les moins de 14 ans. Nuance : un simple conseil n'est pas une interdiction, et le site filmspourenfants.net signale de son côté des gros plans de géants stressants. Pour une première séance, procédez par étapes :
- Lisez ou racontez le début du livre pour installer l'univers.
- Regardez la bande-annonce ensemble et observez les réactions.
- Choisissez un moment calme de la journée, pas avant le coucher.
- Restez à côté de l'enfant, prêt à mettre en pause.
- Discutez après : ce qui a fait rire, ce qui a serré la gorge.
Ces étapes ne suffisent pas pour un enfant très sensible : reportez d'un an, sans culpabiliser. Verdict : avant 8 ans, le livre lu à voix haute est plus sûr que la salle obscure.
Livre et film n'ont pas le même âge idéal
Écouter une histoire et la subir en gros plan, ce n'est pas la même épreuve. Le livre lu à voix haute peut se proposer plus tôt : l'adulte dose le ton, saute un passage, câline. La lecture autonome dépend du lecteur, pas de son âge. Je n'invente pas de tranche d'éditeur : pour ses repères, consultez la page Folio Junior sur gallimard-jeunesse.fr.

Les questions qu'on me pose au rayonnage
Comment s'appelle le géant ? On le désigne simplement par son titre, le Bon Gros Géant, et non par un prénom. Que veut dire BFG ? Big Friendly Giant, soit Bon Gros Géant en français. Qui a écrit le roman ? Roald Dahl, écrivain britannique né le 13 septembre 1916 à Llandaff et mort le 23 novembre 1990 à Oxford. Où vit le BGG ? Au Pays des Géants, d'où il part chasser des rêves pour les offrir aux enfants. Pour approfondir : Livres à gros caractères pour enfants en bibliothèque.
Reste la question anglaise qu'on croise parfois : Why was the BFG banned ? Je ne peux rien affirmer sans source vérifiée, et je préfère vous le dire franchement. Ce qu'on ne vous dit pas, c'est que certaines rumeurs circulent plus vite que les références. Si vous tombez sur cette affirmation, cherchez qui l'a établie, où et quand, avant de la répéter à un enfant ou à une classe.
Critiques, accueil et où le retrouver
Les avis valent-ils vraiment le détour ? Un peu, à condition de les lire comme des boussoles. AlloCiné rassemble critiques de presse et avis de spectateurs, Télérama et SensCritique proposent des regards plus posés. Je ne cite pas de notes, faute de source vérifiable ici. Sachez seulement qu'une critique ne remplace jamais l'avis de votre enfant, qui peut adorer ce qu'un adulte trouve sage.
Côté accès, le film passe par des plateformes comme Netflix, sous réserve de disponibilité, qui change d'un mois à l'autre : vérifiez avant de lancer la soirée. Le roman existe en Folio Junior chez Gallimard Jeunesse. Le plus sûr reste l'emprunt en bibliothèque : essayez le livre avant de l'acheter, c'est la meilleure lecture plaisir à petit prix. Verdict : le livre d'abord, le film ensuite.
Réponses rapides
Les deux : c'est d'abord un roman de Roald Dahl publié en 1982, adapté en film par Steven Spielberg en 2016.
Le film de Steven Spielberg dure 1h57 selon Télérama.
Il vit au Pays des Géants, dont il est un habitant atypique, doux et peu malin.
Il est classé tous publics en France avec un conseil à partir de 8 ans, mais interdit aux moins de 8 ans en Suisse romande.
Questions fréquentes
À quel âge peut-on proposer Le Bon Gros Géant à un enfant ?
En France, le film est classé tous publics, avec un conseil à partir de 8 ans. La Suisse romande l'interdit aux moins de 8 ans. Le livre, lui, peut se lire à voix haute plus tôt. Tout dépend de la sensibilité de l'enfant face aux géants.
Qui fait la voix française du Bon Gros Géant ?
Je ne cite pas de nom de mémoire, faute de source confirmée ici. La distribution du doublage figure sur la fiche du film d'AlloCiné, et elle est plus fiable qu'un souvenir. Vérifiez-y aussi le générique de la version française avant de partager l'information.
Comment s'appelle le Bon Gros Géant ?
Il n'a pas de prénom : on l'appelle simplement le Bon Gros Géant, ou le BGG. Ce titre désigne à la fois le personnage et l'œuvre. Sophie, l'orpheline qui le rencontre, est en revanche bien nommée dans l'histoire.
Qui a écrit Le Bon Gros Géant ?
Le roman a été écrit par l'écrivain britannique Roald Dahl et publié en 1982. Né le 13 septembre 1916 à Llandaff et mort le 23 novembre 1990 à Oxford, il est surtout connu pour ses livres destinés à la jeunesse.
Qui joue le rôle du Bon Gros Géant dans le film ?
Le film de 2016 est réalisé par Steven Spielberg, mais je ne vous donne pas de nom d'acteur sans source confirmée dans ce texte. La distribution complète, avec le rôle du géant, est consultable sur la fiche AlloCiné.
Que signifie BFG dans le livre de Roald Dahl ?
BFG est l'abréviation anglaise de Big Friendly Giant, littéralement « grand géant amical ». En français, on parle du Bon Gros Géant, abrégé en BGG. Le titre original du roman de 1982 est donc The BFG.
Il n'existe pas de bon choix universel, seulement un choix adapté à votre enfant. Commencez par le roman, lu à voix haute si l'enfant est petit, puis proposez le film comme récompense et comme sujet de discussion. Observez ses réactions face aux scènes de géants mangeurs d'enfants, et ajustez. Passez ensuite à la bibliothèque : le livre vous y attend. Pour approfondir : Livres drôles pour enfants 8 10 ans bibliothèque.
Mis à jour le 25/09/2026
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